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Festin en l'honneur de Lenneä [suite Bain aux Puits Chauds]

Foyers des Cro-Magnon

Modérateurs: Leia, Bébé, Latie-Atlantide

Messagepar Lenneä » 29 Avr 2010 16:33

Lenneä avait fait semblant de ne pas remarquer que Filonia la détailla. Elle n'était pas sur d'aimé n'ont plus. Mais pour d'autre raison, que pour le chasseur. Quand Filonia détacha son regard de son corps. Elle se sentit soulagé. Elle lui annonça qu'elle partait chercher ses armes dans son foyer. Solandia rentrée dans son foyer. Elle lui demanda si elle allait participer à la chasse, Lenneä lui répondit en un Losadunaï approximatif que oui. Soldandia lui recommanda d'aller s'armait maintenant. Elle suivit son conseil et partit prendre ses armes. Elle hésita, pour sa hache, mais la prit avec elle. Elle la plaça dans son dos, elle était un peu lourde, mais relativement légère par rapport aux haches qu’elle pouvait manier en temps normal. C’était une sorte de hache de voyage. Elle garda son boomerang sur elle, elle le garder toujours sous la main, ayant apprit que chassé avec était plus facile qu’avec ses sagaies. Encore faut-il pouvoir manié correctement la trajectoire particulière du boomerang. Lenneä avait eu le temps de se perfectionner pendant ses voyages. Elle hésita par contre sur le nombre de sagaies qu’elle devait emportait elle en avait trois, plus une très légères en deux parties un cadeaux des Mamutoï. Elle n’avait pas encore trouvé le temps de s’entraîner à utiliser ce nouvel outil de chasse, le Propulseur. Elle lançais déjà très long sa sagaie et avait peur que si elle la lancée encore plus, elle ne serait même pas où visé. Et en regardant le vent soufflant dehors, elle se dit que par ce temps lançait au loin sa sagaie était la meilleure solution pour la perdre. Elle sortit de la caverne, elle apprécia le vent qui glissé contre sa silhouette. Elle laissa sa cape claqué au vents, pour elle se vent n’était pas froid, venant des grande plaine de l’est situé prés de grand glacier, elle avait apprit à apprécier, le souffle de l’aire sur sa peau. Elle se décida avec regret de refermer sa cape. Elle remarqua enfin la présence des autres chasseurs et du retour de Filonia. Elle vit que Laduni discuté avec deux éclaireurs.


Ils attendaient les derniers volontaires, avant de se mettre en route. Lenneä marcha en arrière, suivant le groupe lentement, elle observé le paysage et nota quelques points de repère. Il lui semblait qu’elle avait vu se paysage dans son rêve. Elle rattrapa le groupe de chasseur quand ils durent traversés une vallée où le Foehn était plus violent qu’ailleurs. Lenneä se plaça prés de Filonia, pour finir de gravir une colline. Une fois arrivé en haut, ils surplombèrent une grande vallée, où se trouver leur proie. Lenneä chercha à analyser la situation, ils étaient assez nombreux pour encercler la harde de cervidés. Elle chercha, il ne semblait pas avoir d’accident du relief dans la région leur permettant de construire un piège. Laduni semblait pensé la même chose et il avait gardé comme but avoir quelle que morceau de viande fraîche, pas faire des réserves de viande pour l’hivers. Ce n’était pas encore la période, et les animaux étaient encore trop minces. Il ordonna en Losadunaï que les chasseurs encerclent les cerfs par équipe de deux. Lenneä écoute la traduction que lui fait Filonia et la suit. Les chasseurs se déplacent en fessant attention à ce que le vent ne change pas de direction, pour apporter leur odeur aux cervidés. Lenneä jette un coup d’œil à Laduni, celui-ci à lancée l’ordre de commencée à refermé le cercle. Lenneä sait qu’elle doit agir bientôt. Elle as déjà repéré sa proie, un jeune daim qui n’est pas rester assez prés de sa mère. Elle indique au chasseur, sa proie, pour qu’ils ne soient pas tousse dessus. Elle le dit aussi à Filonia, si elle peut l’aidé, en visant aussi la bête. Laduni, donne le signale il était temps la harde commencée à paniqué, certain cerf avaient senti l’odeur des chasseurs. Lenneä bondit, et projeta en même temps sa sagaie dans un ample mais rapide mouvement circulaire. Elle attrapa rapidement sa deuxième sagaie. Elle regarda le faon tombé à la renverse, la sagaie plantée dans le cœur, une mort rapide et sans douleur. Elle vit ensuite, plusieurs autres sagaies volées dans les aires, et les cerfs chanceux qui n’avait pas était choisit commencée à s’enfuir. Dans la confusion de la fuite de la harde, un cerf décida de chargé un des humains qui lui barré le passage. Lenneä fit la scène, elle était trop loin pour sauver l’homme. Elle s’élança la sagaie à la main prés à être lançai, puis la jeta avec toute la puissance de ses muscles. La sagaie vola en provoquant un sifflement aigu et fit basculé le cerf. L’homme put évité de justesse la charge du mâle. Qui s’enfuit un peu plus loin, la sagaie n’ayant pas pénétré sa chaire au bon endroit tomba. Lenneä n’avait pas visé, elle avait juste mis tout sa force dans son geste pour déviée la trajectoire de l’animal. Personne n’avait remarqué l’incident qui aurait put arrivé. Les chasseurs étaient concentrés sur leur proie et sur les cerfs qu’ils laissèrent s’enfuir, ils avaient eu suffisamment de viande pour le mois à venir, si la fête de la mère n’était pas prévue dans deux jours. Lenneä s’écroula au sol, épuisé d’avoir utilisé si rapidement toute sa force.

Elle avait lancée sa sagaie plus loin que beaucoup d’hommes et même plus loin que certain avec un propulseur. Elle ferma les yeux, ses muscles étaient prit de légère convulsion. Elle porta une main tremblant à sa ceinture ou se trouver le déchireur de songe. Elle le porta à sa main gauche et l’entailla puis bu son propre sang. Elle ses convulsions se calèrent légèrement, puis elle saisit une petit bourse de sa ceinture, l’ouvrit et y prit une poigne de la poudre qu’elle contenté et la respira. Sa force n’était pas seulement naturelle, elle était aussi d’origine chamanique. Elle reprit sa respiration, attendant qu’elle se soit calmé, puis se releva, elle savait que le groupe voyageur venait de revenir à la caverne. Elle l’annonça à Filonia, les chasseurs étaient déjà entrain de dépecer toute leur proie, tout sera récupérait cette fois. Laduni surveillé Lenneä, il semblait qu’il avait vu son états. Et il écouté le chasseur qu’elle avait sauvé, c’était Garal. Il y avait aussi Tarali, qui m’était en cause la parole de Garal. Il semblait que le Foehn qui soufflé plus modérément maintenant, avait mit à nouveau l’esprit de certain à vif. Mais pour Tarali, c’était surtout l’exploit physique de Lenneä qui le mettait de nouveau hors de lui. Tarali se dirigea vers Lenneä suivit par Garal et Laduni. Et il se campa devant elle hargneux. Il cria en Losaduni, avec tellement de rage qu’elle ne comprit rien :

« Cette femme, n’est pas humaine ! C’est un esprit malin déguisé, pour mieux nous tromper ! Elle est arrivé avec ses frères porter par le Foehn ! Vous étiez aveugle ! Mais vous savez tousse, quand on la regarde de loin, ou dans le coin de l’œil, on voit bien, que son apparence est changeante, une fois c’est un homme une autre fois c’est une femme… Laduni, tu dis le contraire, mais toi aussi tu as cru que c’était un jeune homme quand on l’a rencontré la première fois. »


Garal sera les poings, et cria son indignation devant les insinuations de Tarali :

« Tu raconte n’importe, quoi elle est aussi humaine que nous. Et l’on voit bien que c’est une Femme… »

Tarali lui coupa la parole :

« Oui, je sais elle te plait, tu espère pouvoir l’avoir dans ton lit pour la fête de la mère. Ne nié pas ! Beaucoup, on pensé la même chose. Mais vous ne regarder pas, vous ne lui plaisez car elle préfère vos compagnes ! »

Là, Laduni décida d’agir :

« Tait-toi Tarali ! Tu vas trop loin ! Lenneä est notre invité ! Tes accusations sont très graves. Le Foehn attise ta colère, calme toi…»

Mais un chasseur, qui était souvent avec Tarali, coupa le chef, il dit d’une voix pleine de doutes :

« Laduni, excusez-moi mais Tarali à raison sur un point, je n’arrive pas à me dire, si c’est une femme ou un homme notre « invité »…. »

Il ne continua pas car il n’osa pas dire plus. Malgré qu’il soit amie avec Tarali, il respecté plus que lui le chef et n’éprouvé pas de sentiment particulier à l’égard de la visiteuse. Mais son amie avec causé le doute en lui. Et il pensait pouvoir se faire remarqué en le soutenant. Tarali fière de se soutien, répliqua :

« Laduni, tu ne voit pas comment elle regarde ta propre Fille ? Je maintient qu’elle est un esprit maléfique.»

Laduni devient blanc, il ne s’énerva pas mais dit d’un seul mot :

« Très bien Tarali, Laissons ça à Losaduna. Si c’est un esprit, tu voudras bien admettre que lui seul pourrait nous le dire ? »

Tarali jubila, ainsi que ces acolytes. Il avait approché Filonia depuis l’arrivé de Lenneä pour mieux observé la visiteuse, et savait payé. Laduni venait d’accepter de demander à Losaduni d’étudier sa requête. Le reste des chasseurs, étaient en pleine confusion, Ils jetaient des coups d’œil au chef, à Tarali, et à Lenneä et Filonia. Lenneä, elle était passé de la colère, à l’abattement le plus total, rapidement. Elle ne bougea plus, il avait raison, elle n’était qu’un monstre. Pourquoi continuait-elle à vivre, elle avait fuit si loin alors que c’est maintenant que son passé la rattrapa. Une parti d’elle, se révolta, non elle ne devait pas se laissait abattre, elle était une Shaduni, une voyageuse des rêves. Mais elle resta poster, enroulé dans sa cape en peau de lion des cavernes. Il reste un homme en colère dans le groupe de chasseur. Garal, Lenneä lui avait sauvé la vie, et Tarali l’accusé de chose horrible, et d’autre jeune le soutenait. Il l’aurait bien cassé la nuque. Mais il ne bougea pas, passant sa colère sur une carcasse, il devait respecter la décision du chef, et il n’avait pas peur du résultat que leur annoncerait Losaduna.

Le groupe se mit en chemin dans le sens inverse, mais cette fois l’ambiance n’était pas bonne, le groupe était divisé, et personne ne se régissait de l’arrête momentané du Foehn. Le silence était même angoissant. Quand ils arrivèrent à la caverne, les enfants qui courait pour les rejoindre en criant que Daraldi était revenu avec une s’Armonaï. Devient soudain silencieux en voyant la tête que fessait Laduni et les autres chasseurs. La visiteuse s’Armunaï apparu elle portait une peau de louve sur le corps, et plusieurs canines. Elle n’avait qu’un seul bijou qui était assez particulier la distinguant de ses sœurs, une boucle d’oreille formée avec une perle en obsidienne. Le camp des trois sœurs avait beaucoup changé à la mort d’Attaroa. Elles ne chassé plus seule mais avec leur compagnon. Et ne manger plus la chaire des Loups, mais les observées et leurs donnés quelques fois des proies quand une meute de loup chasser le même troupeau qu’eux. Elle ne remarqua pas l’ambiance étrange qui envahissait la caverne. Elle se jeta littéralement dans les bars de Lenneä qui fut surprit, elle avait oublier qu’elle avait vu son arrivé avec trois Losadunaï. La s’Armunaï lui dit dans sa langue :

« s’Enneä, je suis tellement contente de te revoir. Tu m’as terriblement manqué. Pourquoi as-tu refusé le poste de Celle-qui-commande que t’offrait s’Epadoa ? »

Lenneä lui sourit, entendre sa voix, lui fit oublier sa situation. Elle ne lui répondit :

« s’Udanoa, moi aussi je suis contente de te revoir. Tu ma suivit, Mais et ton père ? »

Udanoa lui répondit :

« Il est mort, son cœur à lâcher S'Armuna, n’as rien put faire. Mais il était content de revenir pour mourir dans le camp où il est né. Alors qu’il était rester si longtemps loin de lui pour échappé à Attaroa.»
Lenneä des Shurdanoï, fille de Isthya et du Shurdani du camps du Séquoia.
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Messagepar Filonia » 29 Avr 2010 21:10

Je supprime donc ce message aussi, car l'histoire que j'ai fait ne me plait plus, ne m'inspire plus, alors j'écrirai dès que j'aurais passé mon BAC.

(je me répète je sais, mais je sais pas comment on peut supprimer un message...)
Dernière édition par Filonia le 18 Juin 2010 21:19, édité 1 fois.
Filonia des Losadunaï, fille de Laduni des Losadunaï et de Laronia des Losadunaï, unie à Daraldi, mère de Thonolia, enfant née de l'esprit de Thonolan, et de Malri, de l'esprit de Daraldi, tous deux du foyer de Daraldi.
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Messagepar Filonia » 01 Mai 2010 13:57

J'ai supprimé mon message, ce que j'avais écrit ne me plaisait plus, je reviendrai pour écrire une nouvelle suite dès que j'aurais passé mon BAC !
Désolée pour l'attente !!
Dernière édition par Filonia le 18 Juin 2010 21:15, édité 1 fois.
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Messagepar Lenneä » 19 Mai 2010 18:20

[La réponse mettera encore du temps à arriver mais peut-être que ce week-end se sera bon.]
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Messagepar Filonia » 17 Août 2010 10:59

L'incident qu'avait déclenché Tarali avait fait planer sur tout le chemin de retour un silence glacial, et une ambiance de mort. A l'opposé de ce que devait être le chemin de retour d'une chasse si bien réussie.
Filonia était perdue dans ses pensées. Contrariée, énervée, abattue, elle était en proie à des centaines d'émotions diverses. Comment Tarali pouvait-il se comporter ainsi ? Qu'avait-il donc contre Lenneä ? Elle ne lui avait rien fait, elle avait été d'un comportement tout à fait exemplaire pendant la durée de son séjour ici. Et lui, il se comportait comme un animal, à vouloir chasser les étrangers de son peuple. Pour qui se prenait-il ? Et il osait proférer des accusations aussi graves contre elle. Elle repensait à ce qu'il avait dit "Laduni, tu ne vois pas comme elle regarde ta propre fille ? Je maintient qu'elle est un esprit maléfique". Elle n'avait pas compris le sens de ces paroles. Que venait-elle faire ici ? Mais c'était cela qui avait fait flanché son père, elle l'avait vu pâlir et elle avait senti l'inquiétude et les soupçons qui planaient au-dessus de sa tête. Pourquoi se faisait-il du souci ?

Elle continua de marcher auprès du groupe de chasseur, perdue dans ses pensées, et alternant entre la rage et le désespoir. Ce Tarali... Si elle avait pu, elle lui aurait bien sauté à la figure pour lui arracher les yeux. Elle l'avait cru sympa, quand il était dans les bains avec elle, mais il avait tout gâché. C'était un homme monstrueux, grossier et elle le détestait. Elle lança un regard vers Garal. Il était tout penaud, et regardait ses pieds. Elle avait senti son cœur se gonfler lorsqu'il avait pris la défense de Lenneä.

Quand ils arrivèrent dans la caverne, ils furent accueillis par des enfants qui criaient que Daraldi était revenu, et qu'il avait avec lui une s'Armunaï. Elle sentit son coeur se gonfler, et courut jusqu'à leur habitation pour y retrouver Daraldi. Elle le trouva, en compagnie de deux hommes, à déballer ce qu'ils avaient ramené. Elle lui sauta au cou et ne put s'empêcher de pleurer dans ses bras. Il la serra le plus fort qu'il put, et se rendit compte à quel point elle lui avait manqué. Plus le temps passait, et plus il l'aimait, cette si jolie et adorable femme. Quand il sentit les larmes couler le long de son cou, il l'écarta, l'embrassa, et lui demanda ce qui n'allait pas. N'était-elle pas heureuse de le revoir ?
Filonia lui répondit qu'elle pleurait justement car elle était trop heureuse de le revoir, décidant que cela ne servait à rien de lui faire part des jours précédents, et de l'incident de chasse. Ils restèrent encore un moment à se câliner et à s'embrasser, et Filonia fut soulagée du poids de la chasse, ou du moins elle décida de mettre cela de côté dans sa tête. Elle ne pouvait qu'attendre que la situation s'éclaircisse.

Ils sortirent tous deux, pour retrouver Laduni. Celui-ci se trouvait dans le foyer de Losaduna, en compagnie de Lenneä et d'une femme, que Filonia ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam. A son accoutrement, Filonia devinait qu'elle n'était pas Losadunaï, et qu'elle devait être s'Armunaï, vu les habits qu'elle portait. Que faisait-elle là ?
Laduni leur dit qu'il les attendait, car Filonia était directement concernée par ce qu'il s'était passé et par ce qui allait se passer maintenant. Daraldi pouvait rester, en tant que mari de Filonia, et futur chef du clan (en épousant Filonia, il avait acquis cette responsabilité). Daraldi regardait attentivement Lenneä, l'étrangère que les gens de la caverne lui avait tant parlé depuis qu'il était rentré. Elle était remarquable, certes, mais son regard était plus curieux qu'identique aux regards des autres Losaunaï. Filonia lança un regard à Lenneä, essayant de mettre tout l'encouragement qu'elle pouvait dans ce regard, mais elle ne pouvait s'empêcher d'être inquiète.

C'était maintenant, de suite, que Losaduna allait indiquer ou non si Lenneä était un esprit, ou une femme telle que les autres.
Filonia des Losadunaï, fille de Laduni des Losadunaï et de Laronia des Losadunaï, unie à Daraldi, mère de Thonolia, enfant née de l'esprit de Thonolan, et de Malri, de l'esprit de Daraldi, tous deux du foyer de Daraldi.
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